Le mercredi 21 janvier à Paris, Jane a organisé chez Leonard une soirée dédiée à un enjeu stratégique : le passage à l’échelle de l’autoconsommation collective en France.
Cette rencontre a réuni des acteurs majeurs de l’écosystème énergétique pour confronter les visions terrain et identifier les conditions concrètes d’industrialisation des projets dès 2026.
Une conviction partagée s’est dégagée : l’autoconsommation collective entre dans une nouvelle phase, celle de l’exécution.


L’autoconsommation collective face au défi du changement d’échelle
Depuis plusieurs années, l’autoconsommation collective progresse à travers des projets pilotes, des expérimentations locales et des premiers déploiements industriels. Le cadre réglementaire s’est structuré, les installations photovoltaïques se sont démocratisées et les grands acteurs économiques ont intégré le solaire dans leurs stratégies énergétiques.
Aujourd’hui, la question n’est plus celle de la faisabilité technique. Le véritable enjeu est la capacité à changer d’échelle.
Changer d’échelle signifie structurer des montages juridiques robustes, industrialiser les processus administratifs et opérer des opérations d’autoconsommation collective de manière fiable, répétable et maîtrisée.
C’est précisément ce sujet qui a animé la soirée du 21 janvier.
Une table ronde réunissant les acteurs clés de l’écosystème
Pour nourrir le débat, Jane a animé une table ronde réunissant quatre visions complémentaires de l’autoconsommation collective.

Enedis, représenté par Sylvie Maurand, a apporté une vision réseau, opérationnelle et neutre sur les enjeux de stabilité, de standardisation des conventions et de capacité à absorber un volume croissant d’opérations.
VINCI Energies, avec Arnaud Banner, a partagé une approche industrielle du déploiement solaire et de l’autoconsommation collective à l’échelle des territoires, en intégrant ces dispositifs dans des stratégies énergétiques globales.
Feedgy, représenté par Bashar Chreim, a livré un retour d’expérience développeur sur le montage, l’exploitation et le pilotage d’opérations d’autoconsommation collective déjà en service.
Carrefour, avec Pau Figueras Cadenet, a exposé le point de vue d’un grand groupe de distribution, pour qui le solaire et l’autoconsommation collective constituent des leviers stratégiques de création de valeur, notamment dans le cadre de la loi APER.
Ces échanges ont permis de confronter les contraintes réseau, les réalités industrielles, les exigences des développeurs et les attentes des grands consommateurs.
Un constat partagé : industrialiser l’autoconsommation collective
Un message fort est ressorti des discussions. La technologie n’est plus le frein principal au développement de l’autoconsommation collective.
Les installations photovoltaïques sont maîtrisées. Les cadres réglementaires sont en place. Les acteurs sont mobilisés.
Le défi se situe désormais dans la structuration et l’industrialisation des projets. Il s’agit de passer d’une gestion artisanale, souvent manuelle et fragmentée, à une approche plateforme capable de gérer un portefeuille d’opérations de manière centralisée et fiable.
C’est cette capacité d’industrialisation qui conditionnera le véritable passage à l’échelle en 2026.
La vision portée par Jane
Lors de la soirée chez Leonard, Jane a présenté sa vision et son outil dédié à l’autoconsommation collective.
Le logiciel permet de simuler des opérations, de structurer juridiquement les projets et de piloter les dispositifs dans la durée, sans gestion manuelle ni empilement d’outils hétérogènes.
L’objectif est clair : rendre l’autoconsommation collective exécutable à grande échelle en sécurisant les montages et en fiabilisant l’exploitation.
Changer d’échelle ne repose pas uniquement sur l’augmentation du nombre de projets. Cela repose sur la capacité à les opérer correctement.

2026 : une année d’exécution pour l’autoconsommation collective
La soirée du 21 janvier a marqué une étape symbolique. L’autoconsommation collective en France entre dans une phase de maturité.
Les discussions portent désormais sur la performance opérationnelle, la standardisation des processus et la massification des déploiements.
2026 sera une année d’exécution.
Voir la rediffusion de la table ronde
La rediffusion complète de la soirée organisée par Jane chez Leonard est disponible ici :

